Le respect des normes et de la codification relative à la consommation thermique régissant le domaine du calorifugeage est important dans le but de conserver au maximum l’énergie thermique tout en réduisant toutes fuites de gaz à effets de serre mais aussi de protéger ses installations industrielles des dégâts externes auxquels ils sont exposés ( gel, givre, etc..). Ce guide a été créé dans le but d’apporter plus d’informations sur les effets du calorifugeage sur l’environnement mais propose également des solutions pour réaliser des travaux de calorifugeage efficaces.

En quoi consistent les travaux de calorifugeage ?

Le calorifugeage consiste à réaliser une isolation thermique de toutes les installations permettant la bonne circulation d’eau chaude ou de chauffage des résidences et bureaux. Ces travaux ont de ce fait un effet significatif sur la réduction de la consommation d’énergie thermique au sein des bâtiments, ce qui entraîne par conséquent une réduction des émissions de CO2. Réaliser des travaux de calorifugeage sur un immeuble peut ainsi être considéré comme un investissement en matière d’économies. Dans cet investissement, le coût est lié à l’achat des matériaux nécessaires, au transport de ces derniers et à la pose de l’isolation, tandis que les bénéfices sont liés à la réduction de la consommation d’énergie thermique nécessaire pour chauffer sa bâtisse. Calculer son bbiomax peut s’avérer utile dans la recherche d’une optimisation de la consommation énergétique.

Les intérêts du calorifugeage

La modernisation thermique est en effet actuellement davantage considérée par les utilisateurs en termes d’avantages économiques en faisant jouir les occupants d’un bâtiment à basse consommation. Néanmoins, cela ne minimise pas le rôle important de la modernisation thermique dans la réduction de l’impact environnemental lors de l’utilisation de n’importe quel type de bâtiment.

Conscient de l’importance de la réalisation de ces travaux, l’isolation thermique des tuyauteries et gaines s’avère être actuellement inévitable puisqu’elle est non seulement obligatoire mais apporte également de grands avantages économiques pour ses utilisateurs et l’environnement dans lequel ils vivent. Par conséquent, il existe une réglementation thermique (RT) spécifique régissant la construction de bâtiments neufs et d’autres RT qui entrent en vigueur pour les projets de rénovations.

Ces conventions ont été mises en place afin de réduire l’émission de gaz à effets de serre des bâtiments qui en sont des sources importantes dès leur conception. À la clé, une meilleure performance énergétique de tous les types d’immeubles comparée au niveau règlementaire de 20 %. Une évolution énergétique tout à fait significative des constructions ainsi que des équipements en guise de performance des travaux de calorifugeage.

Les exigences de la règlementation thermique pour un permis de projet validé

Pour que la réalisation des travaux de calorifugeage soient performantes et selon les normes en vigueur, la RT 2012 exige 3 résultats de tests importants à savoir :

  • Bbio :Afin que le permis spécifique à votre projet de construction ou de rénovation soit accepté et validé, le Bbiode celui-ci doit être inférieur au Bbiomax stipulé par la règlementation thermique de 2012. Cet élément est composé de l’ensemble des besoins énergétique de chaque équipement pour la conception. Notez que le calcul du bbiomax est possible en ligne sur des sites de références dans le domaine du calorifugeage.
  • Cep :Le Cep est caractérisé par le calcul de consommation globale maximale d’énergie primaire d’un futur bâtiment. Pour qu’un permis de projet soit validé, le Cep doit être inférieur au Cepmax évalué à kWh/m²/an selon la RT. Toutefois, ce coefficient est variable selon différents critères comme la localisation, le type d’immeubles à construire ou à rénover, etc.
  • Tic :Cette exigence oblige quant à elleque la température présente dans le bâtiment en période d’été soit inférieure à la référence nommée Ticréf durant les périodes de plus grosse chaleur dans l’année.